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fredo
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Message par fredo »

j'aimerai beaucoup que les forces vives et les actions se réunissent en réseau, j'aimerai participer à tout ce que j'aime ici et ailleurs, les murs ne sont pas infranchissables mais il y en a beaucoup et je ne suis qu'un tout petit bonhomme... :|

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l'imprimerie Boucherie à Bordeaux

Message par Flo »

ouais mais t'es un p'tit bonhomme qui se bouge le cul :D et ça fait vachement plaisir d'avoir des nouvelles de la cité de Jup... euh.. pardon.. de la capitale du pinard sudouestien :roll:
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"La meilleure façon de ne pas avancer est de suivre une idée fixe." J. Prévert
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Message par fredo »

on continue alors...


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conférence à Chalon

Message par Flo »

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CONFÉRENCE
Mardi 8 avril 2008 à 18 h 30
Maison des Syndicats

L’appel des voyages
Par Didier Pommey

A travers mon expérience personnelle – j’ai déjà voyagé dans plus de quatre-vingt pays – je vais essayer de démontrer quels sont les bienfaits du voyage. Mais pas n’importe quel voyage : voyager autrement c’est-à-dire en observant le monde avec d’autres yeux. Je vais tenter de faire l’apogée du voyage désorganisé car le voyage doit rester pour moi un espace de liberté, quelque chose de rare, de cher ; le voyage pouvant offrir une opportunité de vivre plus intensément, de se détacher de l’emprise du quotidien, d’échapper un temps à l’ordre des choses.
Le voyage est le domaine de tous les privilèges car il ouvre la porte de nos rêves et le rêve est la nourriture de l’âme.
La mobilité sociale du voyageur lui rend l’objectivité plus facile. Personnellement, je voyage pour que les choses changent (pour moi et pour les autres), surviennent ; sans quoi je resterais chez moi. Voyager signifiant donc donner du sens à mon existence. En qualité de coureur à pied, de randonneur, de pèlerin, je me considère avant tout comme un chercheur de sens, un chercheur de vie plus humaine. Je voyage donc pour ce que cela procure en moi : le voyage développant mon pôle intérieur car à chaque passage de frontière s’abat un tampon sur mon passeport qui correspond à une étape, un rituel, une rupture de cadre.
De plus, le voyage repose sur la richesse des liens qu’il établit (« voyager, c’est se rendre sensible au bruit de l’accolade ») et des problématiques qu’il propose. Parmi celles-ci, j’aborderai les notions de solitude des espaces désertiques et d’effort. Le désert nous renvoie notre propre image (« Dis-moi de quel désert tu viens et je te dirai qui tu es ») et l’être humain ne se découvre et ne se réalise que lorsqu’il se compare à l’obstacle car il ne nous est jamais donné un désir sans que nous soit donné le pouvoir de le rendre réalité. On peut alors être obligé de peiner pour cela.

Après cette présentation que je conçois dans le cadre d’un échange, je propose un film de 26 minutes intitulé « Himal Race ». Ce document retrace une course à pied au Népal vécue en novembre dernier et à laquelle je participais avec le tournusien Fabien Brusson. Ce documentaire présente également la région népalaise du Dolpo, le pays caché où a été tourné le film « Himalaya, l’enfance d’un chef ».
Didier Pommey
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L'ARROSOIR Jazz-Club

Message par Flo »

Irait-on vers les beaux jours ?

Solid’Arrosoir est passé, et ce festival de soutien, nous ne pouvions pas l’imaginer plus beau que ce qu’il a été.
Durant quatre jours, soixante-dix musiciens ont joué leurs musiques à un public nombreux venu les accueillir et, souvent, les découvrir. Ces musiques, ils les ont offertes à l’Arrosoir, sans cachet et sans frais de déplacement, dans une période aussi difficile pour eux que pour nous. Si nous parvenons à redémarrer l’Arrosoir sur de nouvelles bases, nous serons heureux de redevenir pour eux un interlocuteur qui les invite et les paie décemment pour présenter leur travail au public, avec un tarif accessible au plus grand nombre.
Ils peuvent aussi compter sur nous pour rappeler à tous les décideurs qu’une politique culturelle ne saurait se résumer à soutenir les pratiques « amateur », quand tout un secteur artistique est économiquement sur la corde raide. Les musiciens ont besoin de jouer et les gens ont besoin de musiques. Comme le disait un personnage du romancier Mario Vargas Llosa, résumant ainsi notre commune condition : « La vie est une tornade de merde , dans laquelle l’art est notre seul parapluie ».
Par leur générosité, leur musique et leurs relations cordiales avec le public et l’ équipe de l’Arrosoir, ces artistes ont fait de ces quatre journées un des moments les plus forts et les plus importants de la longue histoire du Jazz-Club de Chalon. L’ensemble des personnes qui font vivre l’Arrosoir les en remercie chaleureusement.

Grâce à eux, près de 600 personnes ont pu vivre de ces moments de grâce si particuliers à la musique vivante, et ce d’autant plus quand elle est délivrée dans un lieu qui permet une telle proximité entre artistes et spectateurs. Et ces personnes ont formé un vrai public, curieux, attentif et respectueux. Avec plus de 200 spectateurs présents le samedi soir, chacun a pu entendre les silences dans le concert solo de Claude Barthélémy. Cela, cette qualité d’écoute, c’est aussi une caractéristique de l’Arrosoir et une raison pour qu’il continue à vivre.
Enfin, ce festival a bénéficié, pour la sonorisation des concerts, du travail colossal de Claude Spitéri, pour l’instant seul salarié de l’Arrosoir, aidé efficacement par quelques techniciens qui, comme les musiciens, ont œuvré sans cachet. Parmi l’équipe de bénévoles (épaulée par de nombreux et jeunes nouveaux venus) qui a assuré toute l’intendance, figurait Gilbert Scheid, qui a été jusqu’au 20 février le second salarié de l’association, et que nous espérons retrouver en tant que tel dans quelques mois.

Un dernier mot, ou plutôt un chiffre, qui permet de fixer les idées et de rappeler ce que les choses coûtent réellement, afin de ne pas confondre solidarité et magie. Ce chiffre le voici : 26558 euros. Cela aurait été le coût minimum de ce festival pour l’Arrosoir si nous avions payé les musiciens (et avec un très petit cachet de 122 euros net), les techniciens, leurs frais de déplacement et leurs nuits d’hôtel, leurs repas (confectionnés par les bénévoles) le matériel qu’on nous a prêté et une partie du vin que nous avons servi au bar (offert par un vigneron et un magasin). Dans ce cas, avec une salle pourtant pleine à craquer pendant quatre jours, nous aurions été néanmoins en déficit de 20 435 euros. Au lieu de cela, nous n’avons eu à déduire de notre recette ( 6123 euros) que les 400 euros consacrés à l’achat de boissons, ce qui veut dire que cette recette est quasiment synonyme de bénéfice net. Il y a donc eu sur Solid’Arrosoir près de 27 000 euros d’apport en nature, ce qui justifie amplement son appellation.

Alors, où en sommes-nous, deux mois après avoir lancé cette bataille pour survivre, puis pour fonctionner enfin sur des bases normales ?
Et bien ce qui s’est déclenché est vraiment impressionnant et réconfortant. Au 13 mars, la souscription a déjà permis de rassembler 13 855 euros. Si l’on y ajoute la recette du festival, l’élan de sympathie qui s’est créé autour de l’Arrosoir a permis de renflouer ses caisses à hauteur de 19 978 euros. Autant dire que tous ensemble et en à peine deux mois, nous avons donné un bon coup de vieux à la menace d’une liquidation. Nous avons aussi donné un bon coup de gueule pour dénoncer une situation précaire et injuste dont nous faisons les frais depuis des années. Avec des effets immédiats sur nos partenaires.

La Ville de Chalon a voté le 28 février dernier une subvention de 27 000 euros à l’Arrosoir, soit près de 7000 de plus que ce que nous percevions depuis sept ans. Nous restons évidemment très loin de la « norme » observée par le président de la Fédération Nationale des Scènes de Jazz sur d’autres lieux français comparables au nôtre, à savoir 50 à 60000 euros alloués par la collectivité porteuse. Conclusion : il n’est jamais trop tard pour faire un peu mieux tout en continuant à ne pas faire ce qu’il faut.
Même remarque pour le Grand Chalon, qui nous apprend par un courrier du 27 février l’inscription au budget primitif d’un crédit de 5000 euros pour le versement d’une subvention à l’Arrosoir, « compte tenu de l’intérêt d’agglomération des actions que vous engagez , notamment de l’accueil sous différentes formes des élèves et enseignants du département Jazz du Conservatoire ». Dont acte.
Aujourd’hui, les élections municipales ont eu lieu et nous allons parler avec de nouveaux interlocuteurs. Nous souhaitons plus que tout changer la nature de ce rapport étrange et financièrement discriminatoire que la Ville a entretenu si longtemps avec notre association.

Très significative est, quant à elle, la réaction de la DRAC, rencontrée peu après le début de la crise. Ses responsables nous ont proposé, pour la première fois, un conventionnement sur trois ans, de 2008 à 2011, avec 10000 euros de subvention garantis chaque année. C’est 5000 euros de moins que ces dernières années, mais dans un contexte de fort désengagement de l’Etat, c’est cependant un signe fort de l’intérêt de la DRAC Bourgogne pour ce que fait l’Arrosoir, et un message qu’elle envoie aux collectivités territoriales.

Le Conseil Général n’est pas en reste, puisqu’il semble être question, toujours dans le cadre d’une convention triennale, d’une augmentation de sa dotation de fonctionnement (actuellement de 7500 euros) et d’aides ponctuelles éventuelles en cas d’actions culturelles avec les collèges. Une de ces actions, préparée de longue date avec le collège de Cuisery, a malheureusement du être annulée en même temps que tous les concerts prévus ce premier semestre. Mais nous la rebâtirons. Par ailleurs, des contacts sont en cours avec la Région.

Le 23 avril prochain, nous espérons donc que l’ensemble de nos partenaires répondra à l’invitation lancée courant janvier afin de parler de l’avenir et du fonctionnement de l’Arrosoir. Pour accueillir cette Table Ronde en avril, disions-nous dans un message précédent, il allait falloir tenir jusque là. Et bien nous y sommes parvenus. Aujourd’hui, notre compte en banque présente un solde positif et grâce aux avances sur les subventions citées plus haut, nous parviendrons à payer le salaire de Claude et les charges jusqu’à l’été, ainsi qu’à honorer un certain nombre de dettes.

Bref, nous sommes en train d’assurer la partie sauvetage de l’opération. Mais sur le fond, rien n’est joué, rien n’est acquis. A l’issue de la Table Ronde, le Conseil d’administration devra prendre la plus lourde décision de son histoire ; il devra dire s’il estime que les propositions qu’il aura reçues sont ou non de nature à redémarrer l’activité sur des bases saines.

Des bases saines, pour nous, c’est un budget de l’ordre de 160 000 euros, dont 60% dédiés au fonctionnement avec deux salariés en CDI. C’est à dire un vrai saut quantitatif par rapport à la situation qui a toujours prévalu jusqu’ici, avec un budget ne dépassant jamais 116 000 euros. Saut de géant, mais aussi saut de puce, tout cela étant bien sûr à apprécier relativement à d’autres budgets, beaucoup moins modestes que celui que nous souhaitons, et beaucoup plus gourmands en fonctionnement. Si ce saut était toutefois jugé inutile ou trop coûteux par nos partenaires, alors le Conseil d’administration, qui est seul souverain en la matière, décidera d’apurer le passif et de procéder à la dissolution du Jazz-Club de Chalon., dans sa 37 ème année d’existence.

Tout ce qui s’est passé depuis début janvier va à l’encontre de cette sombre hypothèse. Aujourd’hui, tous nos partenaires, Ville, Grand Chalon, Conseil Général, Conseil Régional, Pays du Chalonnais, DRAC, Centre Régional du Jazz, les Sociétés Civiles liées à la musique (SACEM, SPEDIDAM, CNV), tous doivent avoir à l’esprit que l’association qui leur demande un soutien renforcé est parvenue à recueillir près de 20 000 euros en deux mois. Elle y est parvenue par ses propres forces et grâce à l’incroyable élan de sympathie qui s’est formé autour d’elle.

Comme nous l’avons écrit dans un petit mot de remerciement à chacun des souscripteurs, il y a donc des personnes, nombreuses, pour qui l’existence d’un lieu comme l’Arrosoir, ce qui s’y passe, ce qui s’y vit, est important ; personnellement important, ou politiquement important (au noble sens de ce mot), ou humainement important, ou tout à la fois.
Il y a aussi des personnes qui, sans fréquenter forcément l’Arrosoir, sont attachées à ce qu’il symbolise, une petite fabrique d’humanité dont la matière première est la musique, une communauté sans cesse à inventer, une résistance heureuse et chaleureuse au décervelage, qui entraîne chacun de nous vers sa propre intimité comme vers un espace cordialement mitoyen de celui du spectateur voisin.

Tous, simples particuliers ou responsables d’une collectivité ou d’une institution, vous savez comme nous que, par les temps qui courent, cela vaut d’être défendu, proclamé, revendiqué, que cela vaut en somme une bonne, claire et saine explication. Vous serez les bienvenus à notre Assemblée Générale, le 19 mars prochain, 20 H, à l’Arrosoir.


Merci aux musiciens du Solid’Arrosoir Festival :
L’ Impérial Kikiristan, Unidos da Batida, la Fanfarrosoir, Yves Rousseau, Alain Blesing, Senem Diyici, Patrick Vaillant, Patrick Rudant, Eric Bijon, Daunik Lazro, Didier Petit, Nathalie Weksler, Bernard Montrichard, Serge Adam, Philippe Botta, David Venitucci, Frédéric Morel, Julien Prêtre, Etienne Demange, Sébastien Robert, Dominique Pifarely, Didier Levallet, David Foucard, Nicolas Minard, Thibault François, Claude Barthélémy, Bruno Tocanne, Benoît Keller, Lionel Martin, David Patrois, Jean-François Michel, Jean-Paul Autin, Alain Gibert, Jean-Luc Capozzo, Jacques Veillé, Caroline Schmid, Lucia Recio, Xavier Garcia, Fanny Sauvin, Jérôme Broyer, Pierre Roussotte, Marc Clément

Merci aux techniciens du Solid’Arrosoir Festival :
Claude Spitéri, Frédéric Pouillat, Marc Trévisan, Marcello Santos, Clément Vallery, Yohann Michalczak, Julien Bertrand, Stéphane Pélissier, Thierry Cousin

Merci pour leur prêt de matériel, leur prestation ou leur apport en nature :
Piano Croses, Citact Saint-Marcel, L’opérateur son Dominique Novara, Didier Lacroix, Olivier Montangerand, David Foucard, Denis Poulnot, Vins Nicolas

A Chalon, le 13 mars 2008, les 10 membres du CA de l’Arrosoir :
Suzanne KAYSER, Cécile AUBERT, Céline TAMBURINI, Pierre PHILIBERT, Stéphane WARNET, Cyril BONNIER, Philippe PERROUSSET, Patrick SIROP,
Michel GILLOT, Robin LIMOGE.

Claude SPITERI, Gilbert SCHEID


ARROSOIR / Association Jazz Club
Bureau : 5 place du théâtre – 71100 Chalon-sur-Saône – 03 85 48 86 88 –
arrosoir.jc@wanadoo.fr - http://www.larrosoir.org
Salle Concerts et Spectacles : 11 impasse de l’ancienne prison 71100 Chalon-sur-Saône
Licence d’Entrepreneur de Spectacles : 1-145062, 2-145063, 3-145064
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Message par Flo »

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fredo
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Message par fredo »

:shock: :shock: :shock: tu vois les infos vers bordeaux ??? tu connais???

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Message par Flo »

non mais je les reçois par mail... je ne sais plus d'où ça vient vraiment. En tous cas, je transmet. Je suis un transmetteur. :lol:
et puis Bordeaux sera bientôt dans l'agglo de Saint-Jean alors hein..
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Huggy bons tuyaux
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Message par Huggy bons tuyaux »

Printemps 2008

Ven. 21 mars
King Khan and his shrines + Sukoï Fever

Mer. 26 mars
Apéromix

Ven. 28 mars
7 Weeks + Akirise + Wrath of the Golgoth

Dim. 30 mars
Otoktones

Sam. 05 avril
Suburbass + Destronics + Playmates on the run + Psyloks + Infracid + (.on.iris.)

Sam. 19 avril
Charge 69 + Les Bouchures + Skwattack

Dim. 20 avril
Dub Trio + Inuendo

Ven. 25 avril
Maniacx + Karlit & Kabok

Sam. 26 avril
Magnetix + Frustration + Cheveu

Ven. 02 mai
Fantazio + Firewater

Ven. 16 mai
High Tone + Servo

Jeu. 22 mai
Cabarets anonymes avec la compagnie les Sang Cailloux

Dim. 25 mai
Otoktones

mer. 28 mai
Apéromix

courant juin
Apéros dans la cour

Jeu. 05 juin
Cabarets anonymes avec la compagnie les Sang Cailloux

Ven. 20 juin
Kpt’n Planet + « Projet X »

Sam. 28 juin
Otoktones en plein air

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Lapéniche à Chalon

Message par Flo »

Huggy bons tuyaux a écrit :courant juin
Apéros dans la cour
m'étonne pas des lapénichien(ne)s
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