Lire
Modérateur : Flo
beaucoup de lecture ce mois-ci :
Une autre terre et L'île aux enragés de Pierre Pelot
éd. Hatier (1972 et 1973)
en 3127, c'est pas très cool de vivre sur terre ! une élite gère un peuple génétiquement modifié - enfin, le terme n'existait pas trop à l'époque mais c'est à peu près ça - aucun esprit de révolte, obéissant, de bons citoyens quoi !
Heureusement, il y a , comme toujours, des clandestins....
Sherlock Holmes - son dernier coup d'archet de Conan Doyle
Plusieurs enquêtes d'un des plus célèbres détectives de la littérature.
Mourir au hasard de Pierre Pelot
éd. Denoël (1982)
Imaginez que vous puissiez savoir à quel âge vous allez mourir, quelles seront vos facultés naturelles etc.. etc.. et que votre vie soit planifiée dès votre naissance... seriez-vous très heureux ?
La Proie de Michael Crichton
un thriller dans le monde de l'informatique et des nanotechnologies. bien bien prenant !
Le voyageur imprudent de René Barjavel
L'histoire se laisse suivre assez bien mais ses remarques un peu "cureton" et sa misogynie sont franchement de trop...
Fondation et empire de Isaac Asimov
un empire en déclin, une société pacifiée dans sa périphérie, une rencontre entre deux sociétés.
Asimov nous emmène dans une histoire de SF, de croyances, de politiques, avec une virtuosité remarquable. La narration est fluide et prenante et je ne me suis aperçu qu'après coup que c'est le second livre d'une trilogie. A lire avec plaisir.
Les dieux eux-mêmes de Isaac Asimov
Quand les humains trouvent une nouvelle source d'énergie grâce à un échange avec un univers parallèle, c'est le bonheur total ! Mais quand quelques scientifiques émettent des doutes et des remarques alarmistes sur ses risques potentiels, le monde politiques et scientifiques fait bloc contre ces illuminés...
"Contre la stupidité, les dieux eux-mêmes luttent en vain."
Schiller
Une autre terre et L'île aux enragés de Pierre Pelot
éd. Hatier (1972 et 1973)
en 3127, c'est pas très cool de vivre sur terre ! une élite gère un peuple génétiquement modifié - enfin, le terme n'existait pas trop à l'époque mais c'est à peu près ça - aucun esprit de révolte, obéissant, de bons citoyens quoi !
Heureusement, il y a , comme toujours, des clandestins....
Sherlock Holmes - son dernier coup d'archet de Conan Doyle
Plusieurs enquêtes d'un des plus célèbres détectives de la littérature.
Mourir au hasard de Pierre Pelot
éd. Denoël (1982)
Imaginez que vous puissiez savoir à quel âge vous allez mourir, quelles seront vos facultés naturelles etc.. etc.. et que votre vie soit planifiée dès votre naissance... seriez-vous très heureux ?
La Proie de Michael Crichton
un thriller dans le monde de l'informatique et des nanotechnologies. bien bien prenant !
Le voyageur imprudent de René Barjavel
L'histoire se laisse suivre assez bien mais ses remarques un peu "cureton" et sa misogynie sont franchement de trop...
Fondation et empire de Isaac Asimov
un empire en déclin, une société pacifiée dans sa périphérie, une rencontre entre deux sociétés.
Asimov nous emmène dans une histoire de SF, de croyances, de politiques, avec une virtuosité remarquable. La narration est fluide et prenante et je ne me suis aperçu qu'après coup que c'est le second livre d'une trilogie. A lire avec plaisir.
Les dieux eux-mêmes de Isaac Asimov
Quand les humains trouvent une nouvelle source d'énergie grâce à un échange avec un univers parallèle, c'est le bonheur total ! Mais quand quelques scientifiques émettent des doutes et des remarques alarmistes sur ses risques potentiels, le monde politiques et scientifiques fait bloc contre ces illuminés...
"Contre la stupidité, les dieux eux-mêmes luttent en vain."
Schiller
Dernière modification par Flo le 01 juin 2007 02:33, modifié 1 fois.

"La meilleure façon de ne pas avancer est de suivre une idée fixe." J. Prévert
peintures du Flo Aux Arts! etc.
-
Alien
J'ai lu ce week-end Barjavel, Colomb de la lune, chopé chez Emmaüs, histoire de me faire une petite lecture-récréation : c'est vraiment à chier
pardon je corrige : ce n'est pas à la hauteur...
Je le déconseille fortement et commence une sous-catégorie : les livres de merde, à vous de continuer la liste :
- Elsa Triolet, Roses à Crédit
- Andrée Chedid, Je sais même plus le titre
- Jean d'Ormesson pour l'ensemble de son oeuvre
...
Je le déconseille fortement et commence une sous-catégorie : les livres de merde, à vous de continuer la liste :
- Elsa Triolet, Roses à Crédit
- Andrée Chedid, Je sais même plus le titre
- Jean d'Ormesson pour l'ensemble de son oeuvre
...
-
Alien
Les barreaux de l'Eden de Pierre Pelot
éd. J'ai lu (1977)
Un monde parfait ! Nous savons maintenant que l'âme est immortelle.
Grâce à la génétique, la société est partagée en trois classes : la classe A est l'élite, la fine fleur de ce monde, la classe B l'intermédiaire et la classe C les gens pas particulièrement intelligents. Chacun son rôle... vivre dans l'attente de la mort, de la libération, du grand voyage vers l'Eden !
un peu le même principe que "Mourir au hasard", un univers très contrôlé dans un futur lointain, un monde tellement "parfait" que ça nous incite à en chercher les failles.
Démons et Merveilles de Lovecraft
éd. J'ai lu (1977)
Un monde parfait ! Nous savons maintenant que l'âme est immortelle.
Grâce à la génétique, la société est partagée en trois classes : la classe A est l'élite, la fine fleur de ce monde, la classe B l'intermédiaire et la classe C les gens pas particulièrement intelligents. Chacun son rôle... vivre dans l'attente de la mort, de la libération, du grand voyage vers l'Eden !
un peu le même principe que "Mourir au hasard", un univers très contrôlé dans un futur lointain, un monde tellement "parfait" que ça nous incite à en chercher les failles.
Démons et Merveilles de Lovecraft

"La meilleure façon de ne pas avancer est de suivre une idée fixe." J. Prévert
peintures du Flo Aux Arts! etc.
Extrait d'un bouquin de Rezvani
Théâtre : Dernier refuge de l'imprévisible poétique
"....Passons sur l'"après la bombe", ce lieu commun dont notre sensibilité s'est depuis longtemps mithridatisée : plus de denrées alimentaires, les survivants sont dans l'obligation de tuer les "bouches inutiles", comme on dit. Edward Bond décide que ce seront bien sûr les bébés. Ce nouvel et éternel massacre des innocents est évidemment confié à des soldats. Chaque soldat reçoit donc l'ordre de regagner son foyer et de tuer un enfant du voisinage. Resserrant la proposition, Bond fournit aux étudiants de Palerme le "gros plan suivant : un soldat rentre chez lui et trouve sa mère avec une petite fille dont elle vient d'accoucher. La voisine aussi vient d'accoucher. Voilà le soldat placé devant une "situation paradoxale". Lequel des deux bébés sacrifier ?
Merveille : tous les étudiants du stage dirigé par Edward Bond tuent la petite soeur et non l'enfant de la voisine. Tous ont donc fourni la même réponse !
Cette unanimité donne à réfléchir. Voilà bien le suprême avatar du christianisme. On ne peut être mieux pensant, plus conforme, non contradictoire, quoi qu'en dise Edward Bond. Cela ne va-t-il pas de soi ? On tue ce que l'on a de plus cher; là se tient Soren kierkegaard et son exaltation du sacrifice. Abraham levant le couteau sur son fils unique n'est-il pas l'exemple fondateur des trois religions monothéistes ? N'est-ce pas cette "beauté"-là que les trois religionsont exaltée ? Les étudiants de palerme n'y ont pas failli. On ne pouvait être plus conforme. Le paradoxe d'hier devenu préjugé d'aujourd'hui. Auraient-ils égorgé le bébé de la voisine qu'ils n'en auraient pas pour autant échappé à la conformité dont Edward Bond semble soucieux de se préserver et de les préserver. Le paradoxe n'en est pas un puisqu'il débouche sur deux attitudes conformes qui sont : obéissance. Dans l'une comme dans l'autre attitude triomphe la conformité, la reconnaissance d'un commandement supérieur.
en obéissant à l'aspect binaire de la proposition de Bond, ses étudiants s'inclinaient, bloquant leur imagination, comme si l'ordre reçu d'en haut leur interdisait toute attitude originale, une troisième en quelque sorte qui aurait été : désobéissance. Trop simple ? Je ne le pense pas. le risque du refus apparaît si rarement dans l'histoire, il est d'une telle originalité, d'une telle inventivité qu'il a toujours été puni avec la plus grande cruauté. Si le soldat avait dit : "Je ne tue ni ma petite soeur ni l'enfant de la voisine", non par dégoût du meurtre mais pour ne pas obéir, pour rester libre, indominé. Attitude qui devrait être aussi simple et spontanée que la marche de Diogène. Car nous sommes libre de "marcher" et de ne pas "marcher". Nous sommes libres de prendre ce risque et d'en avoir l'orgueil. L'étudiant de Palerme qui aurait choisi la désobéissance comme réponse au "paradoxe" de son maître aurait fait preuve non seulement d'intelligence mais en cassant dès le départ le "paradoxe" il refusait toutes les acceptations qui en découlent...."
Théâtre : Dernier refuge de l'imprévisible poétique
"....Passons sur l'"après la bombe", ce lieu commun dont notre sensibilité s'est depuis longtemps mithridatisée : plus de denrées alimentaires, les survivants sont dans l'obligation de tuer les "bouches inutiles", comme on dit. Edward Bond décide que ce seront bien sûr les bébés. Ce nouvel et éternel massacre des innocents est évidemment confié à des soldats. Chaque soldat reçoit donc l'ordre de regagner son foyer et de tuer un enfant du voisinage. Resserrant la proposition, Bond fournit aux étudiants de Palerme le "gros plan suivant : un soldat rentre chez lui et trouve sa mère avec une petite fille dont elle vient d'accoucher. La voisine aussi vient d'accoucher. Voilà le soldat placé devant une "situation paradoxale". Lequel des deux bébés sacrifier ?
Merveille : tous les étudiants du stage dirigé par Edward Bond tuent la petite soeur et non l'enfant de la voisine. Tous ont donc fourni la même réponse !
Cette unanimité donne à réfléchir. Voilà bien le suprême avatar du christianisme. On ne peut être mieux pensant, plus conforme, non contradictoire, quoi qu'en dise Edward Bond. Cela ne va-t-il pas de soi ? On tue ce que l'on a de plus cher; là se tient Soren kierkegaard et son exaltation du sacrifice. Abraham levant le couteau sur son fils unique n'est-il pas l'exemple fondateur des trois religions monothéistes ? N'est-ce pas cette "beauté"-là que les trois religionsont exaltée ? Les étudiants de palerme n'y ont pas failli. On ne pouvait être plus conforme. Le paradoxe d'hier devenu préjugé d'aujourd'hui. Auraient-ils égorgé le bébé de la voisine qu'ils n'en auraient pas pour autant échappé à la conformité dont Edward Bond semble soucieux de se préserver et de les préserver. Le paradoxe n'en est pas un puisqu'il débouche sur deux attitudes conformes qui sont : obéissance. Dans l'une comme dans l'autre attitude triomphe la conformité, la reconnaissance d'un commandement supérieur.
en obéissant à l'aspect binaire de la proposition de Bond, ses étudiants s'inclinaient, bloquant leur imagination, comme si l'ordre reçu d'en haut leur interdisait toute attitude originale, une troisième en quelque sorte qui aurait été : désobéissance. Trop simple ? Je ne le pense pas. le risque du refus apparaît si rarement dans l'histoire, il est d'une telle originalité, d'une telle inventivité qu'il a toujours été puni avec la plus grande cruauté. Si le soldat avait dit : "Je ne tue ni ma petite soeur ni l'enfant de la voisine", non par dégoût du meurtre mais pour ne pas obéir, pour rester libre, indominé. Attitude qui devrait être aussi simple et spontanée que la marche de Diogène. Car nous sommes libre de "marcher" et de ne pas "marcher". Nous sommes libres de prendre ce risque et d'en avoir l'orgueil. L'étudiant de Palerme qui aurait choisi la désobéissance comme réponse au "paradoxe" de son maître aurait fait preuve non seulement d'intelligence mais en cassant dès le départ le "paradoxe" il refusait toutes les acceptations qui en découlent...."
C'est quand il n'y a pas grand monde qu'il y a grand-chose
Le Cycle de Tschaï de Jack Vance
un recueil de quatre livres (Le Chasch, Le Wankh, Le Dirdir et Le Pnume) éditions J'ai lu.
Explorator IV, un vaisseau terrien, est détruit par un missile aux abords de la planète Tschaï. Adam Reith est le seul survivant. Il va découvrir une planète peuplée de nombreuses races, de coutumes déconcertantes, de mœurs étonnants.
Un merveilleux voyage dans un autre monde, un imaginaire extrêmement fort, une écriture fluide qui nous emporte tout de suite dans le fil des aventures. Bien que le héros soit un peu trop souvent le meilleur (le plus intelligent, le meilleur à l'escrime, au corps à corps, logique etc etc... bref, c'est un surhomme), ce livre vous permettra de passer un très bon moment d'évasion.
Malevil de Robert Merle est d'un tout autre domaine. Une guerre atomique a dévasté toute la planète... hormis quelques groupes épars d'humains tout est détruit par la chaleur (On a une description de cette chaleur au début du livre... je vous jure qu'on transpire et qu'on suffoque avec les héros du livre !). L'histoire tourne donc autour d'Emmanuel Comte, de ses amis et d'un ancien château nommé Malevil. De la déprime à la volonté de vivre, du désespoir aux premières pousses de blé, du ciel noir aux arbustes verts, de l'amour et des combats, de la religion (là il en fait un peu beaucoup une obsession)... tout, vous trouverez tout pour vous faire palpiter vot' p'tit coeur ! de l'aventure, du suspense... bref un bon voyage livresque.
un recueil de quatre livres (Le Chasch, Le Wankh, Le Dirdir et Le Pnume) éditions J'ai lu.
Explorator IV, un vaisseau terrien, est détruit par un missile aux abords de la planète Tschaï. Adam Reith est le seul survivant. Il va découvrir une planète peuplée de nombreuses races, de coutumes déconcertantes, de mœurs étonnants.
Un merveilleux voyage dans un autre monde, un imaginaire extrêmement fort, une écriture fluide qui nous emporte tout de suite dans le fil des aventures. Bien que le héros soit un peu trop souvent le meilleur (le plus intelligent, le meilleur à l'escrime, au corps à corps, logique etc etc... bref, c'est un surhomme), ce livre vous permettra de passer un très bon moment d'évasion.
Malevil de Robert Merle est d'un tout autre domaine. Une guerre atomique a dévasté toute la planète... hormis quelques groupes épars d'humains tout est détruit par la chaleur (On a une description de cette chaleur au début du livre... je vous jure qu'on transpire et qu'on suffoque avec les héros du livre !). L'histoire tourne donc autour d'Emmanuel Comte, de ses amis et d'un ancien château nommé Malevil. De la déprime à la volonté de vivre, du désespoir aux premières pousses de blé, du ciel noir aux arbustes verts, de l'amour et des combats, de la religion (là il en fait un peu beaucoup une obsession)... tout, vous trouverez tout pour vous faire palpiter vot' p'tit coeur ! de l'aventure, du suspense... bref un bon voyage livresque.

"La meilleure façon de ne pas avancer est de suivre une idée fixe." J. Prévert
peintures du Flo Aux Arts! etc.
-
Alien
L'invité de Dracula de Bram Stocker
éd. Folio
Un recueil de nouvelles du créateur de Dracula !
avec L'invité de Dracula (qui est une sorte d'ébauche de son best seller), La maison du juge (Un jeune étudiant, une maison hantée, des rats, une réincarnation d'un juge particulièrement cruel...), La squaw (bof), Le secret de l'or qui croît (histoire de fantôme sans prétention), Une prophétie de bohémienne (une jolie historiette), Le retour d'Abel Behenna (un petit conte un peu classique), L'enterrement des rats (bien écrite mais bon), Un rêve de mains rouges (un peu moraliste), Les sables de Crooken, (assez drôle), Au-delà du crépuscule (un monde imaginaire, des gardiens-anges, des forces obscures) et enfin Mick le diable qui navigue du côté de l'aventure.
La plupart de ces nouvelles n'ont pas été éditées de son vivant, elles datent de la fin XIXème. Le fantastique était encore une forme rare et Bram Stoker s'en tire bien.
La Statue mutilée, un recueil de nouvelles de Tennessee Williams.
Je découvre agréablement cet auteur qui aborde avec finesse l'humain avec une approche assez incisive de la société américaine et un brin de fantastique. Une bonne lecture très très agréable !
avec La statue mutilée, Malédiction, Le poète, Chronique d'une disparition, Le masseur noir, Portrait d'une jeune fille en verre, La chose importante, L'ange dans l'alcôve, Le champs des enfants bleus, La nuit où l'on prit un iguane et L'oiseau jaune.
éd. Folio
Un recueil de nouvelles du créateur de Dracula !
avec L'invité de Dracula (qui est une sorte d'ébauche de son best seller), La maison du juge (Un jeune étudiant, une maison hantée, des rats, une réincarnation d'un juge particulièrement cruel...), La squaw (bof), Le secret de l'or qui croît (histoire de fantôme sans prétention), Une prophétie de bohémienne (une jolie historiette), Le retour d'Abel Behenna (un petit conte un peu classique), L'enterrement des rats (bien écrite mais bon), Un rêve de mains rouges (un peu moraliste), Les sables de Crooken, (assez drôle), Au-delà du crépuscule (un monde imaginaire, des gardiens-anges, des forces obscures) et enfin Mick le diable qui navigue du côté de l'aventure.
La plupart de ces nouvelles n'ont pas été éditées de son vivant, elles datent de la fin XIXème. Le fantastique était encore une forme rare et Bram Stoker s'en tire bien.
La Statue mutilée, un recueil de nouvelles de Tennessee Williams.
Je découvre agréablement cet auteur qui aborde avec finesse l'humain avec une approche assez incisive de la société américaine et un brin de fantastique. Une bonne lecture très très agréable !
avec La statue mutilée, Malédiction, Le poète, Chronique d'une disparition, Le masseur noir, Portrait d'une jeune fille en verre, La chose importante, L'ange dans l'alcôve, Le champs des enfants bleus, La nuit où l'on prit un iguane et L'oiseau jaune.

"La meilleure façon de ne pas avancer est de suivre une idée fixe." J. Prévert
peintures du Flo Aux Arts! etc.