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Re: sans droit, sans papiers, avec déportation
Publié : 07 juil. 2011 18:30
par Flo
Victoire pour Zahra,
régularisée par la Préfecture de S.&L. !
Notre détermination à tous a payé !
Marquons encore plus notre refus
de la politique migratoire actuelle,
des lois Besson récemment promulguées,
et des déclarations et directives incessantes de Guéant-Sarkozy visant à la durcir toujours davantage !
CERCLE DU SILENCE
SAMEDI 9 JUILLET
à 15 heures
Place de Beaune à Chalon Sur Saône
(face monoprix)
Re: sans droit, sans papiers, avec déportation
Publié : 07 sept. 2011 12:23
par Flo
Alors que les expulsions se multiplient à l’abri de la loi Besson
et des déclarations de Guéant & Cie,
Alors qu’à Chalon même Di...,
lycéen d’origine malgache, a manqué de se faire expulser à la mi-août,
Ne laissons pas faire !
Témoignons de notre refus de la xénophobie d’Etat en paroles et en actes !
Mobilisons nous pour exiger la régularisation de Di… !
CERCLE DE SILENCE
SAMEDI 10 SEPTEMBRE
à 15 heures Place de Beaune Chalon Sur Saône
(face monoprix)
Re: sans droit, sans papiers, avec déportation
Publié : 04 oct. 2011 22:51
par Flo
Contre la politique du bouc émissaire, la politique de traque et d’expulsion des sans-papiers,
Pour l’égalité des droits et le respect du droit d’asile,
Exigeons la régularisation des demandeurs d’asile déboutés, et celle des jeunes majeurs sans-papiers, en particulier celle de Di… lycéen Chalonnais menacé d’expulsion
CERCLE DU SILENCE
SAMEDI 8 OCTOBRE
à 15 heures Place de Beaune Chalon Sur Saône
(face monoprix)
Re: sans droit, sans papiers, avec déportation
Publié : 17 oct. 2011 10:16
par Flo
Les Amoureux au ban public - Le Film
Appel à souscription
Depuis 2007, le mouvement des Amoureux au ban public accompagne les couples franco-étrangers dans leur combat pour mener une vie familiale normale sur notre territoire.
Nicolas Ferran, ancien coordinateur national du mouvement, vient de terminer la réalisation d’un documentaire qui donne la parole à 13 de ces couples. Avec intensité et émotions, ces derniers décrivent un parcours du combattant pour se marier en France, faire reconnaître un mariage célébré à l’étranger, obtenir un visa pour la France ou bénéficier d'un titre de séjour. Ils racontent le traumatisme des arrestations à domicile et des expulsions, leur révolte de devoir vivre cachés ou séparés, l'opacité des administrations, les interrogatoires policiers, le dévoilement de leur intimité, la difficulté d'obtenir le respect de leurs droits.
Ce film, exclusivement financé par son réalisateur, ne bénéficie pas du soutien d'un producteur ou d'un diffuseur professionnels. Dans un contexte budgétaire difficile pour notre mouvement, nous avons donc besoin de votre aide pour financer sa sortie en DVD et assurer sa diffusion auprès d'un public le plus large possible.
Commandez le DVD
Le montant de la souscription que nous lançons aujourd'hui est de 12 euros (prix du DVD à l'unité – frais de port inclus).
Vous recevrez le DVD après sa sortie le 15 novembre 2011.
Commandez dès maintenant
bande annonce du film :
http://www.youtube.com/watch?v=2wEUFgKv5oQ
site du film :
http://amoureuxauban.net/film/
Re: sans droit, sans papiers, avec déportation
Publié : 27 oct. 2011 13:48
par Flo
Contre l'attaque actuelle contre le droit d'asile en S&L
Savez-vous jusqu’où l’Etat Français est actuellement prêt à payer pour que des exilés retournent se faire persécuter – ou pire – chez eux ? Savez vous que la Préfecture de Saône et Loire et l’Office Français de l’Immigration et de l’Intégration (OFII)réunis sont actuellement en train de mettre des familles entières à la rue, avec enfants ? Savez-vous que ça se passe chez nous, en Saône et Loire, à l’occasion des vacances scolaires, comme partout ailleurs en France ?
Plusieurs familles étrangères résidant dans notre département, déboutées du droit d’asile, subissent actuellement des pressions conjuguées de la part de l’OFII et de la Préfecture de Saône et Loire. Ces familles se sont vues récemment remettre en mains propres, par des fonctionnaires de ces deux administrations une offre de quitter leur domicile et le territoire Français sous 7 jours, moyennant une « prime-retour » de 5.500 à 7.000 euros. Il leur a ensuite bien été précisé qu’au cas où cette offre serait déclinée, elles devaient s’attendre à une expulsion policière (et cette fois, bien entendu, sans prime à la clé), dont tout laisse à penser qu’elle sera au minimum une expulsion de leur logement, et peut-être de France.
Cette opération est odieuse. Nous ne pouvons accepter ce qui est à la fois un chantage et une opération d’un rare cynisme, qui abaisse complètement leurs auteurs, leurs acteurs et nous tous, au nom de qui elle est menée. Combien valent les exactions subies pas les X au Kossovo, et qu’on les invite ainsi à re-subir ? Combien vaut déjà chacun des doigts de M coupés par le FSB en Tchétchénie ? Combien vaut le tabassage terrible qui a poussé H à fuir l’Arménie avec les siens, et combien ceux par lesquels ils risque de passer au retour ? Et même si ces gens ne sont pas expulsés hors de France, combien vaudra chaque nuit mauvaise de leurs enfants, ballottés d’un hôtel à l’autre avec leurs parents, ou réduits à dormir dehors avec eux ?
Cette double pression est inacceptable :
· Pression préfectorale sur les Centres d’Accueil des Demandeurs d’Asile qui logent ces familles pour les faire au minimum sortir de leurs logements, déjà.
· Quant à l’OFII, nous connaissons les déclarations étonnantes de haine envers les étrangers dont se rend coutumier son actuel Directeur. Le voilà maintenant qui abaisse ses fonctionnaires en les transformant en auxiliaires de basse police, au service de la xénophobie d’Etat.
Tout ceci est parfaitement ignoble, et contraire à la Convention de Sauvegarde des droits de l'Homme et des Libertés Fondamentales, à la Convention Internationale des Droits de l'Enfant, et même à l'article 513-2 du CESEDA sur le retour de l'étranger dans un pays, lorsque sa vie y est menacée.
Concrètement, nous devons tous ensemble exiger :
- Que ces familles continuent à résider là où elles habitent actuellement ;
- Que cessent à leur égard les pressions et les menaces d’expulsion actuelles.
Ecrivez en Préfecture et à l’OFII
écrivez à la Préfecture de Saône et Loire et à l’OFII. Et même si ce que nous dénonçons est intolérable, restons dignes et courtois.
Voici les adresses :
· Pour la Préfecture de Saône et Loire (en n’oubliant pas d’adresser vos messages à l’adresse de Mme Magali Selles, Secrétaire Générale ; de M. le Préfet de Saône et Loire ; et de M.Joyet, responsable du Service des Etrangers) :
courrier@saone-et-loire.pref.gouv.fr
· Pour l’OFII :
dijon@ofii.fr
manifestez Place de Beaune samedi 29/10 à 15h
venez manifester votre solidarité avec les déboutés du droit d’asile visés par ce chantage,
Samedi 29 octobre à 15h
Place de Beaune à Chalon/Saône.
Les militants RESF de Saône et Loire qui refusent activement cette politique odieuse
__._,_.___
Notre site
http://resf71.charolles.info/
toute l'actualité et les archives, des outils en ligne...
il est le complément de la liste resf 71
Re: sans droit, sans papiers, avec déportation
Publié : 02 nov. 2011 11:46
par Flo
Les Centres d’Accueil des Demandeurs d’Asile
Nous attirons ici votre attention sur le problème des Centres d’Accueil des Demandeurs d’Asile (CADA), que nous avons trop peu évoqué samedi.
Les CADA sont gérés par des organismes, sous contrat avec l’Etat (Associations, sociétés privées, la Croix Rouge, etc…). Leur rôle est d’assurer un hébergement aux demandeurs d’asile, de leur verser une petite allocation de subsistance, et de les assister dans la préparation de leurs dossiers, qu’ils devront présenter devant l’Office Français de « Protection » des Réfugiés et Apatrides, puis en cas d’échec devant cet organisme (le cas général) devant la Cour Nationale du Droit d’Asile.
Comme seulement un quart environ des demandes déposées aboutissent, les CADA hébergent de plus en plus de « déboutés » du droit d’asile, et la plupart de ces centres ont l’humanité de ne pas les mettre à la porte de leurs logements comme ils seraient en droit de le faire – surtout lorsque les familles ont des enfants. Par ailleurs, aucune solution n’est prévue par l’Etat à ce problème : il se contente de refiler la soupière chaude aux organisations caritatives (Secours Catholique, Secours Populaire …) dont les moyens immobiliers sont bien insuffisants pour accueillir tous ces déboutés. Le résultat en est que les CADA peuvent de moins en moins accueillir de nouveaux demandeurs d’asile, leurs capacités de logement étant de plus en plus « gelées ».
Qu’a donc trouvé notre ministre de l’intérieur comme remède ? Tout simplement, via les Préfectures et l’OFII, de livrer les déboutés au chantage odieux que nous avons dénoncé la semaine dernière et samedi : de l’argent pour retourner au pays qui les a persécutés, ou alors, la menace d’une expulsion policière du logement en cas de non réponse sous 7 jours.... Jusqu’ici, nous n’avons pas (encore) vu d’expulsion policière, et demain 1er nov. nous entrons dans la fameuse « trêve hivernale des expulsions locatives ». Mais ce pouvoir nous a déjà tant de fois étonnés … Nous vous demandons donc de rester prêts à réagir à la moindre tentative d’expulsion d’un débouté du DA chez nous.
Mais nous vous demandons aussi de soutenir les CADA et leurs salariés. L’existence des CADA eux-mêmes devient en effet aujourd'hui problématique : car à leur égard également l’Etat développe un chantage financier éhonté, les privant de subventions s’ils ne sortent pas les déboutés du DA de leurs murs. Résultat : les CADA sont de plus en plus étranglés et menacés de fermeture, et leurs salariés seront bientôt jetés à la rue si ça continue : Tout ça pour les remercier d’un dévouement constant, et d’une éthique professionnelle dont nous pouvons ici témoigner.
Et tout ça pour claironner que la France reste une terre d’asile !
Re: sans droit, sans papiers, avec déportation
Publié : 02 nov. 2011 21:05
par Flo
Non à la traque aux sans-papiers en S&L :
accompagnons demain Distéphano à son pointage à 18h30.
La Préfecture de Saône et Loire a de nouveau, aujourd'hui, procédé à une expulsion de lycéen, et qui plus est dans des conditions crapuleuses : le jeune homme, Iliès, a été convoqué au commissariat, et de là emmené directement à Lyon. Il faut oser, et toutes les préfectures n’osent pas ! Ce soir, Iliès est en Algérie.
Nous devons affirmer notre refus catégorique de toute expulsion de sans-papiers en Saône et Loire.
Demain, Distéphano pointe à 18h30.
Nous vous appelons à l’accompagner, pour témoigner de ce refus, de notre solidarité sans failles avec toutes celles et tous ceux que vise la traque mise en place par la Préfecture de Saône et Loire, et de notre volonté de voir Iliès revenir ici au plus vite.
RV demain soir 3 novembre un peu avant 18h30, au coin de la Rue Dr Emile Roux / Ave de Paris.
Par ailleurs, écrivez et téléphonez (Courtoisement et fermement) à :
- Monsieur Philizot, Préfet de Saône et Loire ;
- Madame Sellès, Secrétaire Générale de la Préfecture de Saône et Loire ;
- Monsieur Joyet, responsable du Service Etrangers de la Préfecture de Saône et Loire .
Mails :
courrier@saone-et-loire.pref.gouv.fr, pour M.le Préfet
Et pour les deux autres :
Magali.selles@saone-et-loire.gouv.fr
Frederic.joyet@saone-et-loire.gouv.fr
Téléphones :
Secrétariat de Mme Sellès : 03 85 21 81 45
Monsieur Joyet : 03 85 21 81 14
Notre site
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toute l'actualité et les archives, des outils en ligne...
il est le complément de la liste resf 71
Re: sans droit, sans papiers, avec déportation
Publié : 15 nov. 2011 09:02
par Flo
Journée Mondiale de défense et de promotion des droits de l'enfant
Soyons nombreux, parents, enfants, citoyens, élus, à dire
NON à l’enfermement des enfants et de leurs parents sans papiers dans les Centres de Rétention Administrative (CRA)
NON au démembrement des familles
NON aux maltraitances infligées aux enfants et à leurs parents demandeurs d’asile
Le nombre de mineurs étrangers privés de liberté en raison de leur situation administrative ou de celle de leurs parents ne cesse d’augmenter
En France métropolitaine, le nombre d’enfants enfermés en centre de rétention est passé entre 2004 et 20010, de 165 à 358 (dont 80% avait moins de dix ans), 700 mineurs ont été retenus en 2009 dans les zones d’attente des aéroports. En Guyane, Guadeloupe et Mayotte, le chiffre s’élèverait à plus de 7000 enfants.
L’Etat français, pour atteindre en fin d’année le record de 30 000 expulsions d’étrangers, bafoue sa signature de la Convention internationale des droits de l’Enfant, ratifiée par la France en 1995.
Des enfants, nés pour certains d’entre eux en France et scolarisés, sont arrêtés brutalement, leurs parents menottés, rudoyés, humiliés sous leurs yeux et placés en rétention. Le passage au centre de rétention, véritable prison, est un grave traumatisme pour ces enfants, aux effets pathologiques immédiats, et aux conséquences parfois irréversibles. Avec leurs parents, ils subissent les espoirs et déceptions des décisions de justice. Libérés, ils se retrouvent privés d’hébergement et trop d’entre eux doivent dormir dans la rue avec leurs parents. D’autres familles sont expulsées vers des pays que les enfants n’ont parfois jamais vus et dont ils ne parlent pas la langue. Des familles sont démembrées, le père ou la mère brutalement expulsé à des milliers de kilomètres tandis que l’un des parents et les enfants restent ici, souvent dans la misère et meurtris à vie.
LES ENFANTS A L’ECOLE ET PAS EN RETENTION
Vies sans papiers ! Vies brisées ! Vies sans papiers ! Vies brisées
LA CHASSE A L’ENFANT DOIT CESSER !
Parvis de l’Hôtel de ville de Paris
Rassemblement à l’appel du RESF
Dimanche 20 novembre 16 heures
Les enfants enverront leur message de solidarité aux enfants qui ont été placés en rétention et/ou expulsés
Re: sans droit, sans papiers, avec déportation
Publié : 17 nov. 2011 08:56
par Flo
Une famille chalonaise en danger !
Le Réseau Education Sans Frontières de Chalon accuse
Salima a un an, elle est née à Chalon sur Saône. Son frère Azamat a cinq ans, il est né en Ingouchie. Il était scolarisé à l’école Romain Rolland à Chalon sur Saône.
En 2007, en Ingouchie, leur père Magomet a été violemment agressé par la police ingouche qui l’accusait de faire partie des troupes rebelles. Quelques temps avant il avait été torturé par les troupes rebelles qui l’accusaient de collaborer avec la police. Parce qu’en Ingouchie, province russe coincée entre la Russie et la Tchétchénie, les comptes se règlent dans une violence inouïe.
Quatre doigts coupés au couteau pour l’obliger à signer un document, ce fut le résultat de ce règlement de compte.
Alors Magomet, sa femme Madina et leur fils ont pris le chemin de l’exil en laissant tout derrière eux.
Arrivés en novembre 2008 à Chalon, ils n’ont eu de cesse de demander l’asile. « Pas assez de preuves !» fut la réponse à toutes leurs demandes, comme si la mutilation était accessoire !
Le Réseau Education sans Frontières a suivi leur dossier et a permis à cette famille de vivre au minimum malgré le manque d’argent, l’impossibilité de travailler, de conduire, de vivre normalement. Cette famille s’intégrait à la vie chalonnaise en apprenant le français, en envoyant Azamat à l’école, en donnant des coups de main chaque fois qu’ils pouvaient.
Mais voilà, la Préfecture et ses chefs ont décidé que cette famille comme bien d’autres n’avait rien à faire ici !
Pendant les vacances de la Toussaint un représentant de la Préfecture et un représentant de l’OFII (office français pour l’immigration et l’ « intégration » est venu leur faire un chantage odieux : « vous acceptez les 7000 € que l’on vous donne pour retourner au pays ou c’est la police qui vient vous chercher pour vous conduire manu-militari à l’aéroport » « vous avez sept jours pour décider » !
Quelle décision ont-ils prise ?
Rentrer au pays c’était subir une mort certaine ; rester, c’était se cacher et cacher femme et enfant !
Alors Magomet a décidé de refaire son baluchon et de repartir sur les routes avec sa famille.
Il va chercher un endroit, ailleurs, en Europe où poser ses valises.
Parce que Magomet ne peut pas imaginer que partout en Europe il sera rattrapé, il pense que quelque part, sa famille pourra vivre en paix. Mais partout où il va passer, il lui sera impossible de déposer une nouvelle demande d’asile. L’Europe s’est organisée pour faire barrage à ces gens-là : flicage, fichage à grande échelle : cette Europe là fonctionne très bien ! Des moyens policiers de surveillance et de recherche démentiels sont mis au service de la chasse aux migrants.
Lui et sa famille n’échapperont pas aux griffes de ce système abominable ! Alors nous RESF Chalon sur Saône disons haut et fort que la préfecture de Saône et Loire, sous les ordres de son ministère des expulsions a pris une décision criminelle. Nous la tenons pour responsable du sort de cette famille ! Et nous nous en souviendrons !
Une autre famille chalonaise a reçu les mêmes propositions pour un retour en Arménie.
PROTEGEONS-LA !
Re: sans droit, sans papiers, avec déportation
Publié : 22 nov. 2011 02:22
par Flo
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